Où est passé Madame Gonzalez?



Où est passé Madame Gonzalez?


Madame Gonzalez était la pianiste qui accompagnait les cours de danse de mon enfance à Buenos Aires. Travail ingrat, on le sait, pour une âme sensible. Je ne sais pas ce qu'elle est devenue.

Une histoire drôle en apparence, avec un fond politique parce que Madame Gonzalez n'ait plus remis les pieds dans l'Ecole un jour et personne a su où elle était passé.

Sauf que dans ces années là de dictature militaire pendant mon enfance à Buenos Aires, ces choses là étaient courants.

Trop dangereux et difficile de parler de tout ça aux enfants, je me faisais mes propres scénarios mélanges des cygnes blancs, triangles des Bermudes et passages secrets vers d'autres dimensions.

Un spectacle entre la méditation introspective et le show, entre la danse expressionniste et le cabaret contemporain.

Ce projet à été accueilli à :

  • Festival « indisciplinés » au Dansoir Karine Saporta (déc 2009).
  • Frasq(10 oct 2010).
  • Fondation Cartier (28 oct 2010).
  • Hotel particulierMontmartre (23 mai 2011).

  • Accueil en résidence à La fonderie (18 au 28 avril).
  • Accueil à la ménagerie de verre Studio Labs (18 au 22 juillet).

Et sera accueilli à:


  • Résidence du 30 août au 10 septembre à Guissény (présentations les 9 et10 septembre version avec les gens de Guissény)
  • Version radiophonique les 30 septembre et 1° octobre au Printemps en semptembre, Toulouse.
  • CCN Tours avril-mai 2012.



  • Château de Blandy Les Tours 26 mai 2012.

Où est passé Madame Gonzalez?(cliquer sur la photo pour voir l'extrait vidéo)

Où est passé Madame Gonzalez?(cliquer sur la photo pour voir l'extrait vidéo)
Aux Soirées Nomades de la Fondation Cartier le 28 octobre 2010 (CLIQUEZ SUR LA PHOTO)

Les bienheureux ressusciteront en forme de sphères et entreront en roulant à l'éternité

Les bienheureux ressusciteront en forme de sphères et entreront en roulant à l'éternité
Madame Gonzalez (Pierre Courcelles) et moi à l'Hôtel particulier Montmartre

Madame Gonzalez au piano (à l'hôtel particulier Montmartre)

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"Madame Gonzalez au piano" à l'Hôtel particulier Montmartre

"Madame Gonzalez au piano" à l'Hôtel particulier Montmartre
Les bienheureux ressusciteront en forme des sphères et entreront en roulant à l'éternité. (Origène d'Alexandrie) (cliquez sur la photo, lien vers le site L'ivresse))

"Madame Gonzalez au piano"

"Madame Gonzalez au piano"
"Madame Gonzalez au piano" (variations) du 18 au 28 avril en résidence à La Fonderie, Le Mans et le 23 mai à L'hôtel particulière Montmartre

ESPIRAL


ESPIRAL:
De et avec Viviana Moin, Arnaud Saury et Laure Mathis.
Licorne: G. Kortsarz.
Oeil extérieur Pascal Queneau.
co-production: Léa P. Ning; CDC Paris Resseau.
Avec le soutien de DRAC Ile de France, Adami. Résidence à micadanses, L'étoile du Nord et la ménagérie de verre dans le cadre des studiolabs. Merci au Théâtre de Vanves, Catherine Meneret, Sarah Chaumette, Chiara Gallerani

« Nul ne l’a investi, nul ne l’a autorisé, il s’est invité tout seul, après un grand gueuleton de lecture sur les exploits et les légendes de ces fameux héros qu’on a oubliés, tous autant qu’ils sont, alors que survit le souvenir de ce visionnaire qui voulait les imiter.

Ça arrive. Les noms des rois, des puissants, de ceux qui ont exercé le pouvoir sur terre, disparaissent, et en revanche celui d’un pauvre vagabond de l’impuissance survit.

Une des rares justices que je reconnais à l’histoire. »

Erri de Luca (Invincible Quichotte)

Espiral

Espiral
Espiral

Cette fratrie ne réunit pas moins de trois « non-spécialistes » qui chantent,mais ne sont pas chanteurs, qui dansent mais ne sont pas danseurs, qui veulent dire des choses mais ne savent encore rien du thème choisi.

Ce lieu de fragile ignorance part d’une impulsion qui doit plus au désir et au besoin de dire (et peu importe quoi) qu’à la maîtrise d’une technique et à l’apparente nécessité de dire une chose précise.

Des scènes avec les jouets que nous n’avons jamais voulu jeter, des poupées usées, des peluches et autres personnages enfantins, mais devenus trash, des poupées chauves avec le visage redessiné, un œil manquant ou unijambistes...


Cette cour des miracles parle!... des réalités sociales, politiques, du féminisme, de cette tentative de réhabiliter des formes désuètes peu appréciées dans le monde de l’art contemporain, de l’intérêt que cette manifestation soit parrainée par le chanteur Christophe, de ragots sordides, de calomnies et de critique sociale… Nous, nous parlons dans le même temps de tabous sexuels, de l’intérêt d’une mise en abîme permanente, de rupture dans la question de la représentation.


Jacques Lacan et d’autres sont joués par des ours et des canards en peluches, les girafes travaillent plutôt en coulisses sur le solo de Pina Bausch dans Café Muller.











« Chacun sait qu’avec trois bouts de carton, de la ficelle et du papier, on ne peut pas faire grand chose si ne n’est une marionnette, et bien oui moi je construis des marionnettes avec de la ficelle et du papier et je peux vous dire qu’elles sont jolies les mignonnettes, je vais d’ailleurs vous les présenter.


L'une d'entre elles est la plus belle et elle sait bien dire "Papa, maman". Quant à son frère, il peut prédire pour demain la pluie ou bien le beau temps. Chez nous à chaque instant c'est jour de fête, grâce au petit clown qui nous fait rire ! Même Alexa cette pauvrette oublie, qu'elle a toujours pleuré, c’est vous dire. Toutes vous diront…

Et bien toutes vous diront que je suis leur ami » Christophe






Viviana Moin

Viviana Moin

Viviana Moin

Danseuse, performer et chorégraphe argentine, vivant à Paris. Etudie l’improvisation avec Mark Tompkins et Simone Forti (au Mouvement Research à New York), et avec Steven Paxton, Lisa Nelson, David Zambrano, Julien Hamilton, Vera Mantero, Franz Poelstra entre autres. Travail avec les compagnies de Jérôme Bel ( “The show must go on”),Christophe Haleb ("Idyllique", "Stratesphères", "Corps Capitals" « Evelyne house of shame ») Serge Ricci, Fredéric Gies et Fredéric du Carlo ("En corps"), Ayelen Parolin, SMS and Love au Théâtre des Tanneurs (Belgique), Krack, projet de la chorégraphe Kataline Patkaï, et « Juke-box » de Karine Saporta (solo 2010). En juin et août 2008 est invité par le Festival de performance Amorph08 (Paris-Helsinki) à imaginer deux performances avec l'artiste finlandaise Mimosa Pale. Participe des activités de Jeux W (Joris Lacoste et Jeanne Revel) notamment Générique et Tombeau aux Laboratoires d’Aubervillers. Après la création de l’association Léa P. Ning, organise seule ou en collaboration avec d’autres artistes, des performances improvisées et des spectacles chorégraphiques. En 2005 crée le duo “Viviana et Alexandre” avec Alexandre Théry au même temps que continue à réaliser des performances seule ou avec d’autres artistes. En janvier 2008, suite à un workshop avec Rodrigo Garcia, naît le premier texte « Billy ». Suivra le« Le roulé boulé croate » et « Madame Gonzalez au piano ».

« Espiral » est le dernier projet de Léa P. Ning, trio crée en collaboration avec Arnaud Saury et Laure Mathis.

Arnaud Saury

Arnaud Saury

Arnaud Saury

Arnaud Saury

Formé à l’Ecole du TNB de Rennes. Il travaille ensuite avec, Matthias Langhoff sur Femmes de Troie d’après Euripide et L’inspecteur général (Le Révizor) de Nicolas Gogol, avec Jean-Luc Terrade sur Fragments de théâtre II de Samuel Beckett, Les femmes savantes de Molière et Lenz de Georg Büchner qu’il coréalise. Membre de La Zouze (Cie Christophe Haleb) depuis 2004 où il occupe un tiers-temps de danseur atypique (Domestic Flight, Résidence secondaire, Dé-camper, Évelyne house of shame, Liquide) mais aussi 2 fresh 2 die, toujours avec La Zouze et le photographe Cyrille Weiner. Également membre d’Humanus Grupo, dirigé par Rachid Zanouda, La conquête du pôle sud de Manfred Karge et Quai ouest de Koltès. Coréalise "Ce qui reste" d’après Edward Stachura avec Petra Schulz et Espiral avec Léa P. Ning. Après avoir entamé un travail en milieu carcéral sur trois ans (centrale des femmes à Rennes) il travaille plus récemment en milieu psychiatrique (le 3bisf d’Aix-en-Provence, le Mas Careiron d’Uzès). En 2003, il suit une formation en LSF.

Laure Mathis

Laure Mathis

Laure Mathis

Elle a suivi une formation au CNSAD à Paris et a travaillé par la suite avec Paul Golub et J. Jouanneau avant de faire partie de janvier 2005 à juin 2006 de la troupe permanente du CDN de Dijon dirigé alors par Robert Cantarella. A Dijon elle a participé à de nombreux travaux et mises en scène dirigés par Robert Cantarella, Philippe Minyana, Florence Giorgetti et Julien Fisera, puis a créé sa compagnie, Idem Collectif, avec les comédiennes Aline Reviriaud et Elisabeth Hölzle. Ensemble elles ont créé Insert ( montage de textes de P. Minyana) en 2006 et Les bonnes de J. Genet en 2008.

Elle travaille également avec la compagnie de théâtre La vie brève dirigée par Jeanne Candel actuellement en résidence au théâtre de Vanves et programmée au festival Artdanthé en mars 2010.

Elle a aussi animé plusieurs ateliers de théâtre pour des amateurs ainsi que dans des lycées.

Au cinéma elle a travaillé avec Ph. Garrel ( Les Amants réguliers, La frontière de l'aube) et Ph. Grandrieux ( Grenoble)

Elle a rencontré Viviana Moin à Toulouse lors d'un workshop dirigé par Oskar Gomez Mata et Esperanza Lopez.

samedi 6 février 2010

Montre moi (ta) Pina (avec Ernesto Boiffier-Patkaï) Artdanthé 2010

Roulé Boulé Croate (cliquez pour voir la video)

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"Billy"

Billy (extrait danse) (cliquez pour voir la video)

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Viviana Moin bio (extraite de wikipédia)

Viviana Moin, enfant des rues depuis l’âge de 4 ans, est recueillie par un cirque itinérant d’Amérique du Sud où elle apprend à imiter les cris des différents oiseaux locaux comme le fameux « Kétupi », le « chingolo » ou la « Calandria » . Avec l’aide d’un clown nain et d’un singe elle met au point un numéro qui lui permet de justifier sa présence dans ce lieu pendant quelques années, (donc nourriture et toit gratuits). Elle ajoutera plus tard à cette habilité des sauts plutôt virtuoses à la façon de l’animal à plumes, habillée d’un costume multicolore unique qui a fait aussi sa légende.

Sa réputation arrive à son apogée vers l’âge de 13 ans, moment où une branche cède lui causant 3 mois de plâtre et une phobie des hauteurs . Virée du cirque « Totosh » elle vivote de façon clandestine en France, survivant de la triche et du jeu avant d’être repérée dans une taverne lugubre des faubourgs parisiens.